Domaines de recherche

VIH / SIDA

Boehringer Ingelheim (Canada) Ltd./Ltée se consacre depuis longtemps à la recherche et au développement dans le domaine du VIH/SIDA et a mis au point deux médicaments antirétroviraux importants utilisés dans le traitement des patients infectés par le VIH. Nous nous efforçons toujours de développer de nouveaux traitements antirétroviraux améliorés. Même s'il existe aujourd'hui plus de 25 médicaments pour traiter cette maladie, l'apparition et la propagation de souches du VIH résistantes au traitement, combinées à la nécessité d'offrir des traitements simplifiés et mieux tolérés aux patients nous poussent à continuer de mettre au point de nouveaux médicaments antirétroviraux.

Nous continuons de nous consacrer à l’amélioration de la qualité de vie des patients atteints du VIH/SIDA en mettant au point de nouvelles options thérapeutiques innovatrices.

Nos équipes de recherche et de développement ont permis la commercialisation de deux traitements importants du VIH, soit Viramune® et Aptivus®. Viramune® est un inhibiteur non nucléosidique de la transcriptase inverse (INNTI) et le premier agent de cette catégorie médicamenteuse à être approuvé chez les humains (en 1996). En 2005, Aptivus® devenait le premier inhibiteur non peptidique du VIH à être lancé sur le marché. La compagnie continue aujourd’hui de se consacrer à d’importants travaux de recherche sur le VIH dans le but de mettre au point de nouveaux médicaments innovateurs pour le traitement du VIH/SIDA.


VIH / SIDA

Le VIH a été identifié comme étant l'agent causal du SIDA (syndrome d’immunodéficience acquise). L’épidémie du VIH/SIDA est un problème de santé mondial qui continue d’augmenter. On estime que plus de 33 millions de personnes dans le monde vivent aujourd’hui avec le VIH, dont les deux tiers en Afrique. Dans les pays en voie de développement, cette maladie est souvent médiocrement traitée et même si on estime que les taux de mortalité due à cette maladie se sont stabilisés au cours des quelques dernières années, le nombre de personnes vivant avec le VIH/SIDA est toujours à la hausse. Dans les pays industrialisés, toutefois, la nature de l’épidémie du VIH/SIDA s’est grandement améliorée, passant d’une maladie mortelle au statut de maladie chronique pouvant être traitée, et ce, grâce à la mise au point de traitements associant au moins trois médicaments puissants s’attaquant spécifiquement au VIH.

 

Cependant, les traitements actuels ne peuvent pas guérir la maladie et les patients aux prises avec le VIH/SIDA sont obligés de prendre des traitements antirétroviraux pour le reste de leur vie. Ces médicaments provoquent de nombreux effets secondaires, et au fil des ans, ils peuvent avoir un impact très négatif sur la qualité de vie des patients et leur capacité à continuer leur traitement. Par conséquent, si les patients ne prennent pas systématiquement leur médication, leur VIH peut muter et développer une résistance au traitement. Le cas échéant, il faut avoir recours à de nouveaux médicaments pour remplacer ceux pour lesquels le virus a développé une résistance et, éventuellement, le virus peut devenir résistant à la majorité des options thérapeutiques disponibles.

 

Les médecins disposent maintenant de plus de 25 médicaments approuvés contre le VIH pour déterminer leur traitement d’association. La plupart de ces médicaments se concentrent principalement sur l’une des deux enzymes qui sont produites par le virus et qui sont essentielles à sa réplication : la transcriptase inverse (TI) et la protéase.


Transcriptase inverse du VIH (TI VIH)

Le VIH est membre de la famille des rétrovirus. Il est essentiel qu’une copie du matériel génétique (génome) de ces rétrovirus soit intégrée dans le génome de la cellule-hôte humaine avant que la réplication du virus puisse se produire. La transcriptase inverse est responsable de la production de la copie ADN du génome ARN viral qui sera intégré dans l’ADN humain.

Il existe deux catégories d’inhibiteurs s’attaquant à la transcriptase inverse du VIH. Les premiers à être identifiés ont été les analogues nucléosidiques et se nomment également inhibiteurs nucléosidiques de la transcriptase inverse (INTI). La deuxième catégorie d’inhibiteurs est celle des inhibiteurs non nucléosidiques de la transcriptase inverse (INNTI). Boehringer Ingelheim a été un des pionniers dans ce domaine de recherche antirétrovirale et, en 1996, Viramune® a été le premier médicament de cette catégorie à être approuvé pour l’usage chez les humains.
 

Protéase du VIH

Cette enzyme du VIH est une autre cible-clé des traitements antirétroviraux; elle joue un rôle essentiel vers la fin du cycle de réplication virale et est responsable de la maturation et transformation des principales protéines du VIH. Les inhibiteurs sont communément appelés inhibiteurs de la protéase.  Aptivus®, antirétroviral dont l'usage est approuvé chez les patients déjà exposés à un traitement, est un inhibiteur non peptidique de la protéase qui conserve son activité inhibitrice contre un large éventail de mutations de la protéase qui confèrent de la résistance à d’autres inhibiteurs de ce type.


 

La division de recherche et développement de Boehringer Ingelheim (Canada) Ltd./Ltée espère améliorer la santé et la qualité de vie des patients infectés par le VIH grâce :

  • à la mise au point de nouveaux médicaments innovateurs 

  • à l'identification de nouvelles cibles et nouveaux mécanismes thérapeutiques

  • à des traitements faciles à administrer et mieux tolérés


Perspectives futures

La majorité des médicaments contre le VIH présentement disponibles ne s’attaquent qu’aux deux enzymes du VIH susmentionnées. Cependant, de nouveaux médicaments ayant d’autres mécanismes d''action ont récemment été approuvés (inhibiteurs de l'intégrase et inhibiteurs de l'entrée). De plus, bien d’autres cibles intéressantes en matière d’intervention thérapeutique font présentement l’objet de recherches précliniques intensives.

Il va donc de soi que la recherche doit continuer à mettre au point de nouveaux médicaments pour le traitement du VIH. Grâce à l’élaboration de médicaments innovateurs, nous continuerons à jouer un rôle important dans l’avancement des options thérapeutiques offertes aux médecins et aux patients.